François Augot



Acte de Naissance
Saint Viaud: le 12 décembre 1768


Le douzième décembre mil sept cent soixante huit a été baptisé François né ce jour du légitime mariage du sieur Valentin Ogot nommé fabriqueur et de Marie Anne Foucher son épouse. Parrain honorable homme le sr Trouillard marchand, et honorable marreinne demoiselle Marguerite Clotilde Mélanie Urvain femme de mtre Victor Aubinais marchand boucher à Paimboeuf qui signent.

Marguerite Vitel
Clotilde Mélanie Urvain François Trouillard Guinois
J. Chaillou Augot A. Lafargue Mr de St Viaud


Acte de Mariage
Saint Viaud: le 6 frimaire An III


Nous Alexis Leglé, officier public préposé pour l'exécution de la loi du vingt septembre mil sept cent quatre vingt douze (vieux stile) dans l'étendue de la commune de Monts Cobrith, district de Paimboeuf département de la Loire Inférieure étant en la salle publique de la commune:

S'est présenté François Augot laboureur demeurant au bourg de Monts Cobrith âge de vingt cinq ans, né à Monts Cobrith suivant l'acte de naissance à date du vingt six décembre mil sept cent soixante huit fils de Valentin Augot père agriculteur et de Marie Foucher, d'une part;

et Marguerite Evin demeurant au bourg de Monts Cobrith, âgée de vingt cinq ans née à Monts Cobrith suivant l'acte de sa naissance en date du vingt cinq mai mil sept cent soixante huit. En présence de quatre témoins majeurs cy après, savoir Pierre Augot demeurant au bourg de Monts Cobrith, frère de François Augot, Vital Augot demeurant au bourg de Monts Cobrith frère de François Augot, Jean Evin demeurant au dit bourg de Monts Cobrith, frère de Marguerite Evin et Pierre Bousseau laboureur demeurant au dit bourg de Monts Cobrith, lequel n'est ni parant ni allié d'aucune des deux parties. Il a été par nous officier public fait lecture des pièces relatives à l'état des parties et aux formalités du mariage ci-après consistant dans la publication de promesse de mariage des dites parties faite à la porte extérieure et principale de la maison commune de Monts Cobrith, et icelle attachée et consignée sur les registres particuliers à ce destiné par Alexis Liglé dit officier public le vingt huit brumaire de l'an trois de la république française, les dites pièces lues, le mariage à été contracté par la déclaration que chacune des parties a faite devant nous, savoir le mari en ces termes: je déclare prendre Marguerite Evin en mariage, et la femme aussi en ces termes: je déclare prendre François Augot en mariage, aussitôt après cette déclaration, nous officier public, avons prononcé au nom de la loi en présence des parties et des témoins cy dessus dénommés que les dits François Augot et Marguerite Evin sont unis en mariage, le présent acte de mariage a été par nous dressé sur le champ sur le registre double à ce destiné à l'heure par nous indiquée à trois heures après midi de ce jour six frimaire troisième mois de l'an trois de la république française, jour à nous désigné par les parties. Arrêté en la sale publique de la maison commune de Monts Cobrith sous les seings de Pierre Augot et Pierre Bousseau témoins, Jean Evin, Vital Augot ainsi que les deux époux ont déclarés ne savoir signer et moi officier public ait signé avec les témoins.

Pierre Augot P Boussau A Leglé officier publique


Naissance de François Augot le 20 thermidor An VI à Saint Viaud (44)
Acte de Décès
Saint Père en Retz: le 17 mars 1851


L'an mil huit cent cinquante un, le dix sept mars à dix heures du matin, par devant nous Etienne Flandrin, maire officier de l'état civil de la commune de Saint Père en Retz, chef lieu de canton arrondissement de Paimboeuf, département de la Loire Inférieure, sont comparus Joseph Gineau, cerclier, âgé de quarante un ans et René Charrier, tisserand, âgé de quarante six ans, tous les deux demeurant séparément en cette ville, voisins du défunt ci-après, lesquels nous ont déclaré que ce jour à une heure du matin, François Augot laboureur âgé de quatre vingt trois ans né en la commune de Saint Viaud, fils de feus Valentin Augot et de Marie Anne Foucher, veuf à son décès de Anne Evain est décédé en sa demeure en cette ville ainsi que nous nous en sommes assurés. Lecture faite du présent acte aux comparants, nous l'avons signé en leur présence aucun d'eux n'ayant su le faire de ce enquis.

Flandrin